Bones, le punk ramassé sur le bord de la route

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"Se faire violer" ou "être violé-e" ?

Y a un truc qui m'emmerde régulièrement, sur un sujet hyper trigger et compliqué à gérer, du coup j'évite de réagir en général

Mais là jsp ça m'a gonflé j'ai envie d'en parler

https://bling.hypotheses.org/2794


Cet article est très cool, aborde des notions importantes, et surtout faut le lire jusqu'au bout (oui au début j'ai lu que le billet de base, sans voir qu'il y avait une mise à jour bien complète en-dessous)
Alors bien sûr je vais pas dire aux victimes comment parler, ça regarde chaque concerné-e. Mais j'ai vu pas mal de gens reprocher à qqn la formulation en "se faire", parfois à une victime, et ça, c'est pas acceptable. Attirer l'attention sur la formulation, interroger les mécanismes, c'est important. Reprocher, condamner, sans se soucier de savoir si la personne qui parle est concernée ou non, ça ne passe pas.


En bonus, un comm' yt qui résume bien ce que je comptais dire (avant de lire l'article, qui du coup est bien plus complet), et la description :


"Si quelqu'un se fait écraser par une voiture, à aucun moment la formulation ne prétend que c'est de sa faute.
Dans la langue française on peux utiliser 'se faire' de plusieurs manières.
Je me suis fait un gratin dauphinois -> action volontaire de ma part (et bon appétit)
Je me suis fait piquer par un moustique -> involontaire, j'ai bien été victime d'un moustique."

 

6 août 2021.

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